Pensée.

Depuis plusieurs jours, ou soyons honnête, depuis plusieurs mois, une envie ou plutôt un désir… et cette question qui trotte dans ma tête, que je n’arrive pas à chasser, à laquelle je ne trouve pas de réponse…

Et si je faisais un enfant seule ?

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20 commentaires sur “Pensée.

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    1. Non, ce n’est pas du tout à prendre à la légère, j’en ai bien conscience. Et c’est certainement parce que je n’osais pas en parler jusqu’à aujourd’hui, que je ne sais pas non plus quoi en penser ni décider… j’ignore comment ça peut se passer, j’ignore si j’en serais capable…

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      1. Commence déjà par te renseigner sur la marche à suivre, je pense que cela te permettra d’y voir plus clair dans un premier temps. Et ensuite, prends le temps de bien y réfléchir, d’essayer de savoir si tu en es capable ou non.

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        1. Je ne connais pas bien toutes les étapes de cette démarche, ni son coût… j’ai regardé un peu, j’en parlerai certainement avec mon gynécologue quand j’oserai lui poser la question, et si un jour je me décide.
          Je dois aussi en parler avec mon ami, qui lui a déjà une famille, et dont l’âge ne le place pas dans la même démarche.
          Il y a vraiment beaucoup de choses à prendre en compte, et j’en parle ici un tout petit peu mais ce n’est pas pour maintenant. Ce n’est pas une décision que je prendrai à la légère ni dans l’urgence.

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  1. J’aimerais te dire « fonce » mais ce serait un mensonge Julie. Et je crois que c’est important de dire les choses, même si elles sont « contraires » à ce qu’on souhaite entendre.
    J’ai envie de te dire que tu es jeune et que tu as le temps de rencontrer quelqu’un avec qui tu voudras avoir un enfant. Je te parle de mon angle à moi de maman seule. Même si le choix que j’ai fais je l’assume pleinement…C’est dur. C’est une énorme responsabilité et je reste convaincue qu’un enfant a besoin, non pas d’un modèle ou d’un référent (parce qu’il en aura toujours, un grand-père, un ami, un parent ou même un futur-conjoint) mais de mettre un visage, un nom sur un père – de savoir d’où il vient. Ca peut paraître terriblement « cliché ». Mais on en parle beaucoup autour de moi, j’ai beaucoup d’amies qui comme toi souhaitent s’engager dans cette démarche. Je la comprends, je comprends ce besoin, cette envie. Mais je n’y adhère pas complètement. Mais si je suis certaine que chacune, toi compris, vous déborderez d’amour pour cet enfant et que de cela il ne sera jamais privé. Mais élever un enfant c’est tellement plus que ça.
    Merci de partager cette pensée avec nous en tous cas. C’est essentiel de poser son coeur sur le papier. Ton choix, quel qu’il soit sera le bon.

    Je t’embrasse bien affectueusement.

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    1. Je comprends ce que tu dis, je l’entends parfaitement et c’est d’ailleurs ce que je pense en partie. Un enfant devrait grandir avec ses deux parents, ou au moins connaître les deux, il semble y aller de son équilibre… Je devine à quel point c’est difficile pour toi parfois, malgré tout l’amour que tu as pour l’escargot et tous les efforts que tu fournis pour lui offrir une belle éducation et un milieu de vie dans lequel il puisse s’épanouir.

      Tu connais ma situation : je voudrais d’un enfant avec Habibi et s’il n’est pas contre ce désir, c’est bien différent quand il s’agit de la « pratique ». Sa différence d’âge, sa situation, tout ce qui peut nous opposer se met alors en travers de ce désir que je tais mais qui montre le bout de son nez plus fort à chaque fois. Je suis heureuse pourtant, c’est juste que c’est là et j’avais besoin de l’exprimer.
      Si tes amies en sont venues à prendre cette décision, j’espère qu’elles seront accompagnées par beaucoup d’amour et de soutien.

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  2. Et quelle pensée !

    Merci Julie de la partager avec nous. C’est une pensée, une envie, un désir qui m’est totalement inconnu.e. Mais il semble que quand ça s’installe dans ta tête, il est très difficile de la chasser. Ca s’installe partout dans ton corps … Je ne sais pas si tu ressens ça, ou non.

    Je te trouve courageuse d’y songer, seule. Parce que moi, même à deux, six ou douze, je suis morte de trouille rien qu’en y pensant. Un enfant, c’est une responsabilité immense. Je ne pense pas d’ailleurs, qu’on puisse un jour être responsable de quelque chose de plus important.

    Ca va faire son bout de chemin dans ta tête. Peut-être, renseigne-toi auprès des démarches à suivre, ou de personnes qui ont fait ce choix-là. Qu’elles te dévoilent leur quotidien, tout ce que ça implique. Que tu voies si tu t’en sens capable.

    Mais pourquoi pas. Si tu es consciente de tout ce que ça génèrera de bon et de moins bon, ça peut être la bonne décision … Seul l’avenir le dira !

    Je t’envoie de belle pensées !

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    1. Comme tu dis, ça va faire son bout de chemin en moi, dans ma tête… je ne sais pas ce que la vie me réservera mais il est vrai que ce désir de porter la vie grandit en moi depuis quelques temps. Et je ne m’imagine pas maman tout de suite ! Je ne suis pas « biologiquement » pressée.
      Avoir un enfant est LA responsabilité la plus effrayante et à la fois la plus merveilleuse du monde. Une fois dépassées mes propres souffrances d’enfant, je ressebs ce désir et cette force vers l’acte de donner la vie, d’aimer un enfant, de le/la chérir, de lui faire découvrir le monde tout en sensibilité…
      Tes conseils – me tourner vers des femmes qui auraient fait ce choix, en parler avec des professionnels – je les note et les garde bien précieusement.

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  3. Ce n’est pas une décision facile Julie… Je me doute que tu dois y réfléchir intensément… En as-tu parlé avec Habibi ?
    Je serai bien en peine de donner un conseil dans ce genre de situation… Comme Marie, je te trouve jeune encore pour passer le cap… Plusieurs de mes amies y ont pensé. Elles sont de ma génération, donc plus âgées que toi. Certaines se sont lancées dans l’aventure. Il faut être honnête, c’est une aventure semée d’embuches, difficile…
    Par la force des choses, j’ai passé une partie de ma grossesse et de ma vie de jeune mère seule… Cela n’a pas été rose non plus tous les jours. Pourtant, j’ai pu trouver beaucoup de soutien et d’amour dans mon entourage. Parfois plus que certaines mamans accompagnées du papa de leur enfant. Je te souhaite de trouver le chemin que tu souhaite emprunter Julie.
    Gros bisous

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    1. Habibi et moi commençons à en parler. Il sait que le désir d’enfant m’habite et se fait plus présent depuis quelques temps.
      Alors c’est vrai, je suis jeune. Je vois ces filles avec qui j’ai grandi qui sont en couple, pacsées voire même mariées et qui vivent leur première grossesse en tout épanouissement, ou alors même qui donnent naissance à leur second enfant. Ce n’est pas de la jalousie, je ne les envie pas. C’est juste qu’il y a ce désir enfoui en moi que je ressens d’avoir un jour une famille avec qui découvrir le monde, une petite communauté de gens qui seraient nos amis, nos confidents…

      C’est peut-être à travers ce désir d’enfant, un besoin de stabilité qui s’exprime, parce que je souhaiterais également que notre situation puisse se régler, que notre couple soit vrai et pas juste « existant dans l’ombre ».

      Je ne suis pas prête à passer le cap maintenant, il y a encore beaucoup de choses floues en moi et autour de moi comme ma situation professionnelle, mon propre rapport à ma personne parfois un peu violent encore… Mais c’est une possibilité que je n’écarte pas, une démarche qui me paraît envisageable quand je sentirai que ce sera le moment pour moi.

      Bisous Cécile, et merci ❤

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  4. Je ne peux pas laisser cette petite pensée sur l’écran de mon ordinateur sans réagir !

    Mais quelle pensée ma chère Julie ! Quelle folie ! 😀 (c’est très beau aussi)

    J’ai toujours en tête, lorsque je m’occupe de ma petite Loutre, un proverbe africain très connu : « il faut tout un village pour élever un enfant ». Faire un enfant seule, c’est absolument impossible, c’est du suicide. Il faut réunir tout un village. Des grands-parents ? Des oncles ? Des tantes ? Des voisins ? Des nourrices ? Des éducatrices ? Des amis ? Tout un village je te dis. Même s’il se constitue petit à petit, c’est surtout à cela que tu dois penser je crois. Ton village, où est-il ?

    Au fond, tu as surement raison, le père, un père, ce n’est pas la condition nécessaire. Mais le village dont je te parle, je le crois très fort, on ne peut pas s’en passer.

    (je suis moins sensible que Marie à propos de la question qu’elle a évoquée sur l’élaboration de l’identité à travers l’histoire du père)

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    1. Merci Céline d’être passée par ici et de laisser ton ressenti – j’ai vu ton email que j’ai lu avec beaucoup de plaisir, j’y répondrai dès que je pourrai me poser un peu, et je te raconterai 🙂

      Quand je dis « faire un enfant seule », je pense à l’acte de conception (du côté scientifique, physique, chimique…) qui par ma situation présente est compliqué – et j’ignore de quoi demain sera fait, mais je ne suis pas sure de pouvoir compter sur Habibi là-dessus. Je ne voudrais pas « lui faire un enfant dans le dos »…
      Pour ce qui est de l’environnement dans lequel je vois mon enfant grandir, je retrouve ce que tu décris. Bien sûr il y a ce lien unique au père et à la mère, mais il y a aussi l’importance de toutes ces personnes qui gravitent autour : les grands-parents, les amis et amies, les voisins et voisines. Je souhaite qu’il y a une communauté dans laquelle mon enfant puisse s’épanouir, qu’il ne partage pas seulement ma vision du monde mais qu’il grandisse avec l’amour et l’accompagnement d’autres personnes en qui j’aurais confiance.

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  5. Bonjour Julie, de passage je n’ai pas pu m’empêcher de réagir à ton questionnement.
    C’est toujours touchant le doute autour de cette de question. Te conseiller cela va être compliqué vu que je ne connais rien de toi.
    Toutefois, je vais donner mon avis d’homme vu qu’il n’y a que des commentaires de femmes jusqu’ici…
    Je vais être basique : Tu veux un enfant ? fonce ! fonce et fonce !!!
    j’ai lu tes commentaires et réflexions, tu sembles être quelqu’un de chouette et pleine d’amour, les enfants adorent ça !
    Les hommes ne sont pas aussi courageux qu’on le pense face à la procréation, leur refus et leur doute sont souvent un signe de peur. Impose ton désir, la vie est courte.

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    1. Merci Chat pensant d’avoir laissé ton avis d’homme 😊
      Je crois qu’il faut au contraire beaucoup de courage à un homme pour qu’il avoue sa peur. C’est le cas de mon ami qui entend très bien mon désir mais ne le partage pas au même degré…
      Oui la vie est courte. Je vais me laisser un peu de temps pour que cette réflexion mûrisse mais le désir de maternité est en moi et je n’y renoncerai pas !

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